Le Cercle des récipiendaires de la bourse d’immersion française de la Fondation Molson accueille un 20e membre. Il s’agit de Josiah Hawkins, étudiant ontarien au baccalauréat intégré en études internationales et langues modernes. Il a reçu sa bourse des mains d’Andrew T. Molson, président de la fondation, de Graham Fraser, commissaire aux langues officielles, ainsi que du recteur Denis Brière lors d’une cérémonie privée. Cette bourse d’immersion, d’une valeur de 5 000$, est accordée à un anglophone qui entreprend des études universitaires en langue française à l’Université Laval. Créées en 2005, ces bourses sont accessibles aux étudiants de tous les programmes d’enseignement et ont vu le jour grâce à un don de 50 000$ de la Fondation Molson. L’Université encourage depuis toujours les non-francophones à poursuivre des études en français, notamment grâce à ses cours intensifs de français langue seconde donnés à l’École de langues.
Partir étudier à l’étranger, partager les saveurs aperçues dans « L’auberge espagnole », s’approprier une langue en un an après avoir galéré des années pour en maîtriser quelques bribes, apprendre à se connaître, ... Qui n’a pas rêvé du Canada, du Mexique ou de l’Australie pour poursuivre ses études ? Pourtant, il n’est pas évident de savoir comment s’y prendre lorsque l’on souhaite partir étudier à l’étranger après le bac. Il existe trois solutions différentes pour faire ses études l’étranger après le baccalauréat : - étudier directement dans une université étrangère ; - étudier dans un établissement en France et espérer être sélectionné pour partir dans le cadre d’un accord inter-universités ; - étudier dans le cadre d’un cursus intégré. Étudier dans une université étrangère après le bac C’est la solution « débrouille ». Choisir d’étudier à l’étranger après le bac peut se concrétiser en s’ inscrivant directement dans une université étrangère. Avantage : l’intégralité de votre cursus se déroule alors hors de France. Inconvénient : les démarches sont plus lourdes à assumer et étudier dans certains pays peut revenir très cher, notamment dans les pays anglophones. Il existe bien entendu quelques bourses pour les étudiants internationaux mais elles sont rares, souvent en nombre limité, la concurrence avec les étudiants du monde entier n’avantage pas toujours les étudiants français.